Prédictions et poésie


Au sujet de l'affaire Jérôme Kerviel et de la crise actuelle :

Le 28 décembre 2007 j'écris :

"Non, golden boy, ne mise pas sur la crise !
Non, golden boy, ne mise pas sur la crise !
Avant que les courbes s'écrasent sur le sol
Avant la tempête dans la mer noire du pétrole
Ne mise pas sur le vent, le scandale
Ne te fait ni sorcier, ni général..."

Le 24 janvier 2008 éclate l'affaire Kerviel, le trader de la Société Générale...

Le 26 août 2008 j'écris encore :

"Qu'allons-nous faire de nos talents ?
Petit à petit ça s'éparpille
Ca se divise, capitalise
Plus on mise, plus ça s'enlise
La place se vide et c'est la crise
Derrière certaines compagnies se cachent
Des requins avides de pouvoir
Aux yeux qui brillent quand il s'agit de cash

Elles ne vous proposent que de l'espoir
On vous dit que vous avez de la chance
De travailler pour elles
Mais voilà que vous faites la manche
Quand vos factures s'amoncellent
Certains n'attendent même pas que leur heure sonne
Bientôt, y aura plus personne au bout du téléphone"

En octobre 2008 éclate officiellement la crise financière et mi-2009 éclate l'affaire des suicides chez France Télécom...

Poésie des Anges : 25€
Je me fais messagère de votre ange gardien, j'établis le contact avec celui-ci et je retranscris le message sous forme d'un poème unique
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Poèmes :

Vent d'un dimanche

Sans cesse le soleil m'emmène loin de mes chairs interdites
Elle fuit, elle fuit la besogne qui ennivrait mon âme d'alcôve mal-convenu
Sans cesse les chimères touchent les cîmes avant de s'écraser face contre terre
On a tous peur de la mer
Des cieux qui voilent la vision nocturne
Universelle destinée abrupte de sens
Tu m'as en-charmée Paris 20ème, Paris 11ème
Les gens qui vivent là
Les trottoirs sont à eux
Ils vivent jour et nuit avec et contre l'autre
Et moi toujours un peu au-dessus
Toujours un peu derrière
J'emporte ma coquille de songes avec moi
Quand je vis dans les rues, les cafés parisiens
Les rencontres nocturnes...
J'aime Le vent doux sous les lueurs rosacées du soir d'été
Les faisceaux bleus se reflétant sur le zinc d'un soir d'ether
Je rêve
De parfums exotiques fugaces
De la texture d'une peau finement ambrée
Sous mes doigts
Comme une langue étrangère à travers mes sens
Souvenir d'un beau visage, comme une bouffée d'air
Parmi les silhouettes fuyantes
Une légereté, un désir
Un sourire, une brise légère sur mon envie
Un vent d'Est sur mon coeur éloigné du pôle
Une voix, un accordéon, un violon lointain
Une nostalgie venue d'ailleurs, de l'intérieur
Ce dimanche dans un jardin Un enfant et un chat
Des paroles qui s'envolent...

Ecriture automatique :

"Se déconnecter du "mental", accéder à un autre niveau de conscience permettant "l'état poétique" (relaxation pendant 5 à 10 mn avant de laisser venir l'écriture, spontanée) et se laisser surprendre..."

Voici un exemple :

Entre ciel et bitûme

Soleil fleurit sur mon âme
Sans vergogne je suis, je sue
Au dessus de mes paupières
Pour le bonheur des arcs en ciels bleutés
Ca brille sous la tempête
Je suis les fleurs de mer habiles sous le vent déçu
Ca sonne dans les ventres creux
C'est le dédale du vivant inachevé
Marquis sans soucis rebute les passants
Ca cogne dans le ciel, les nuages tombent en poussière d'eau
Sur les têtes de sphinx miaulant leur desespoir mondain
C'est quoi ce bitûme qui laisse un goût de caoutchouc sous les chaussures ?
Ca me vexe parfois quand il pleut sur la lourdeur du jour trop court
C'est un abus pour nos vies fugaces
C'est chaud la vie parfois mais ça s'éteint
Carressant le ciel de mille mains
Soyons sûr desormais du dédain des voix obscures
Le doute ne se vit pas, il s'imprègne honteusement
Sans raison aucune et pourtant
Il est là le boulet de canon qui écrase nos rêves en chemin
Claquons la porte à ces mi-vivants mi-morts
Soyons ardents, consumons nos replis
Pour d'éternels récits de vie
Qui arborent sans chaînes
Les chemins de nos mémoires endormies
Restons sous le saule des enfants perdus et blessés
L'éternité n'a pas de sens
Seules les visions par les prismes comptent pour réalité
Les rayons qui nous transpercent sauront bientôt nous achever